Je vous livre deux liens, le premier est une reflexion d’ernest pépin sur la situation de la Guadeloupe. Le second lien est la réponse du poète et slammeur ti malo.
P.S : encore une réponse à ernest pépin, signé George-christian combe.
26 janvier, 2009 | 8 Commentaires
Je vous livre deux liens, le premier est une reflexion d’ernest pépin sur la situation de la Guadeloupe. Le second lien est la réponse du poète et slammeur ti malo.
P.S : encore une réponse à ernest pépin, signé George-christian combe.
27 janvier, 2009 à 6:43
c’est quoi ton avis sur le texte de pépin?
27 janvier, 2009 à 1:00
Ce texte ne donne qu’une vision (celle d’ernest?) de la guadeloupe et je trouve ça dommage. Beaucoup de gens qui sont en guadeloupe depuis quelques années seulement se retrouve dans ce texte, ce que je trouve assez suspect !! Maintenant j’ai bien aimé l’idée de la prise en main du futur avec les 3 directions à prendre ; autonomie, indépendance, … Mais Elie domota à répondu a cette question hier soir, en précisant qu’il n’etait pas là pour ça!
Ensuite 2 choses qui m’ont exaspéré dans le texte de pépin :
1) le manque d’info sur les projets des jeunes guadeloupéens. Il y en a plein qui se bouge et qui essaie de faire des choses et qui galère pour obtenir des aides de la région, car c’est compliqué et difficile (ne serais ce que pour rencontrer les gens qui y travaille). Le region guadeloupe est une forteresse où personne ne rentre (et j’en sais quelquechose)
2) Ce modèle Obama durant tous le texte. Faut arrêter 5 secondes qui a le pouvoir politique en Guadeloupe ?
Je crois que c’est vrai qu’il ne faut pas se voiler la face sur la Guadeloupe, mais je vois aussi plein de chose bien qui se passe ici, alors je suis pas d’accord pour dramatiser les choses à ce point… Même si en ce moment la situation est grave à cause des grèves.
1 février, 2009 à 1:27
Bonjour,
Aux vu des informations je vois que j’ai bien fait de choisir la Rep. Dominicaine pour mes vacances, et pourtant j’ai passé 15 ans en Guadeloupe.
Les antillais prétendent à tord que les Antilles espagnoles leurs prennent leurs clients car moins chères. Et bien j’ai une nouvelles pour vous c’est faux. On est surtout mieux reçu et pas seulement dans les hôtels quand on va en villes les gens son chaleureux, et surtout on ne risque pas d’être prix en otage…
Il est peut être temps de se regarder en face et d’enfin arrêter de se tirer sois même une balle dans le pied.
Je ne suis pas contre la grève mais entre défendre ses intérêts et détruire volontairement et systématiquement l’économie de l’ile il y a forcement un juste milieu.
1 février, 2009 à 4:03
Ben Toto grand bien vous fasse pour vos vacances…Souffrez quand meme que nous puissions avoir des revendications, il y a un profond malaise en guadeloupe à tous les niveaux et surtout concernant le pouvoir d’achat car les produits coutent 80% plus cher qu’en métropole, nous avons des petits revenus (un commissaire aux comptes de métropole étaient venus certifiés des comptes dans une société où je travaillais et nous a dit que les salaires sont extrèmement bas ici il se demandait si on était en France…)
Pourquoi quand il y a des grèves en métropole personne ne parle du tourisme.
La Guadeloupe s’est déjà relevé après des grèves, des cyclones etc…elle s’en relèvera.
Un autre mot, c’est vrai que c’est vrai qu’on ne peut pas tout accepter et fermer sa gueule en permancence.
Un petit mot encore pour vous dire que nous avons 40% de chomage, il y a des discriminations à l’embauche, j’en suis témoin, un chef d’entreprise qui a dit qu’il ne fait pas de recrutement local et préfère payers des milliers des frais de déménagement pour faire venir des salariés de métropole voilà la réalité!!! Bonne vacances à vous. La majorité des guadeloupéens ne sont jamais partis en vacances… c’est la réalité. Talia
1 février, 2009 à 8:12
Talia,
Tout d’abord je ne me sens pas mal à l’aise d’aller en vacances, je travaille plus de 70 heures par semaines soit deux fois que vos 35 heures, alors je pense ne pas voler mon salaire.
Pour ce qui est des salaires des guadeloupéens, si je ne me trompe pas les fonctionnaires, qui sont nombreux en Guadeloupe, ne sont pas à plaindre et ils sont manifestement les plus nombreux à faire grève.
Comme je le dis sur mon premier message je comprends que vous fassiez grève et que vous défendiez vos intérêts. Néanmoins quand les grévistes menace les non grévistes on s’approche du banditisme ou du terrorisme (définition : terroriser les autres pour les faire agir comme ils n’en n’ont pas envie).
Vous me dites qu’on ne parle pas du tourisme quand il y a des grèves en métropole, c’est ne pas vous souvenir de la grève d’air France au début de la coupe du monde, il y avait beaucoup de critique sur le sujet à l’époque. Soit vous l’avez oublié, soit avez-vous peut être une frustration vis-à-vis de la métropole…
Par ailleurs je n’ai pas le souvenir que des grèves en métropole aient entrainées de tel conséquences, même lors des mouvements les plus dures on trouve à manger et de l’essence, et surtout les commerçants ne sont pas menacés. De plus quelle autre activité économique (non subventionnée) peut permettre le développement de l’ile ?
Oui la Guadeloupe se relèvera, car les Guadeloupéens pour une bonne part sont des gents vaillants et inventifs (hé oui, j’aime la Guadeloupe), mais l’image qu’elle donne, se dégrade. Pour bien des gens la Guadeloupe est raciste et agressive par opposition à la Martinique qui serait accueillante. Je ne suis évidemment pas d’accord puisque je vais dés que je le peux y passer quelques jours, et à chaque fois que j’en ai l’occasion, je vente la beauté de ses paysages et la sympathie de ses habitants.
N’oubliez pas, toute fois, que pour revenir les touristes mettront de longues années et que les petites entreprises qui déposeront le billant seront autant d’emplois en mois.
Enfin j’ai vécu 2 ans à Saint Domingue ou j’ai reçu plusieurs amis Guadeloupéens, beaucoup d’entre eux m’ont dit en traversant les quartiers pauvres qu’on ne savait pas la chance qu’on avait en Guadeloupe. Voici un pays qui sans aide financière a créer une économie basé sur une industrie d’exportation, et oui la Rep. Dom. exporte plus qu’elle n’importe, au contraire de la Guadeloupe qui voit couvrir 95% de ses importation par la « méchante » métropole. Leur capitale dispose d’un métro moderne et les centres commerciaux comme les immeubles d’habitation ne sont pas financer par la défiscalisation…
Je pense que c’est du coté de l’indépendance que se trouve la solution pour la Guadeloupe, vous pourrez alors faire ce que bon vous semble, peut être même virer tout ceux qui ose avoir une opinion différentes de la votre ou même ceux qui ne sont pas 100% Guadeloupéen (l’idée doit vous plaire).
Amicalement
ToTo
2 février, 2009 à 8:27
Réponse à Talia et au tract de l’UGTG.
Je viens de lire les fameuses revendications et leur odeur nauséabonde teinté de racisme. La priorité d’embauche pour les guadeloupéens me rappelle sans équivoque la priorité d’embauche pour les français défendue par le Front National. Ma chère Talia vous devriez prendre votre carte du FN. De même la « Guadeloupe sé tan nou » vaut la France aux Français. Et avec ça vous voulez créer une unité hôtelière de luxe, je doute que cette activité corresponde au racisme qui émane de vos tracts. De plus le tourisme que vous me reprochiez d’aborder dans mon premier message et qui au final fait partie de vos revendications (je souris) n’est pas comme le Guadeloupéen qui n’a d’autre choix que d’être victime de votre comportement outrancier. Il va ailleurs quand l’ambiance ne lui convient pas, si le tourisme de luxe est une opportunité pour l’île, je vous invite à aller visiter les Bahamas ou d’autre îles spécialisées dans cette activité. Partout le touriste est considéré comme un client et non comme un otage. Je rêvais de pouvoir créer un jour une petite activité touristique en Guadeloupe (mon épouse est originaire de la caraïbe), mais je préfère m’incliner devant le racisme et la bêtise. Heureusement les îles sont nombreuses dans la Caraïbe, d’ici là je souhaite que la Guadeloupe prenne son indépendance car je ne vois pas au nom de quoi une partie de mes impôts serviraient à reconstruire ce qu’une minorité a détruit, et t j’encourage tous les habitants de métropole, que vous vilipendez à travers vos tracts, à boycotter les produits de l’agriculture Guadeloupéenne que ne que de subvention…
2 février, 2009 à 3:53
A force de jouer avec le feu, on se brûle.
Pour être antillais, je connais bien la situation sur place et… Toto a raison. On peut aimer notre île et ne pas être d’accord avec ceux qui appliquent la politique de la terre brûlée.
L’histoire devrait nous enseigner qu’abandonner nos destinés à une poignée de fanatiques ne peut que nous entrainer sur une pente si raide qu’il sera impossible de contrôler notre chute.
La Guadeloupe n’est pas une colonie et ne revient pas de droit à une majorité noire.
La Guadeloupe est multiple et autrement plus riche que ce que l’on peut croire à lire les discours nauséabonds des idéologues qui vivent de nos discordes.
15 février, 2009 à 11:40
Il suffit de peu pour tuer l’économie d’une île comme la Guadeloupe.
Des grèves répétées toutes les semaines dans la sphère publique (écoles, hôpitaux, etc.), le blocage du port, des routes, des stations service, quelques militants envieux, experts en démagogie qui manipulent la population et détruisent systématiquement le peu de richesse qui se crée, tout cela par l’exploitation d’un vieux fonds de rancune raciale…
C’est à cela que s’emploie les fonctionnaires de l’UGTG, leur salaire tombe tous les mois, au besoin ils se feront muter ailleurs… Leur méconnaissance de l’économie atteint des sommets, les notions de production, d’effort, d’efficacité, de concurrence leur sont étrangères ….
Faire raquer les autres, par tous les moyens, est leur vocation première… en particulier l’état français, là pour payer, absent ou girouette le reste du temps. A défaut, avec obstination saboter ce qui reste.
Elie Domota lui travaille à l’ANPE (sous directeur !). C’est comme si on donnait la direction de la SNCF à Sud Rail !
Les travailleurs de la Guadeloupe peuvent le remercier : ceux qui seront mis au chômage, les nombreux entrepreneurs qui cesseront leur activité ; sans oublier le secteur touristique où il faudra des années pour reconstruire ce qui vient d’être détruit.